dimanche 23 juin 2019

Réception des 25 premiers ouvrages EcoSan à Kiendsom et Rapéla



 Bonjour cher amis de l'Afrique et du Burkina tout particulièrement :

Voici en avant première une vidéo de la Réception des 25 premiers ouvrages EcoSan à Kiendsom et Rapéla réalisée par Elie Roamba, responsable des parrainage à l’École de Kiendsom, référent et représentant du Président de notre association "UN PONT POUR UN PUITS" au pays.

 

Cliquez sur l'image ci-dessous pour lancer la vidéo


https://youtu.be/HqNwEDoWqOI 

Kiendsom et Rapéla sont deux villages burkinabés où l'on vit de l'agriculture vivrière. Nous sommes à 8 km à l'Est de la Commune de Boulsa dans la Région Centre Nord du Burkina Faso. Dans un contexte d’extrême pauvreté, les productions agricoles et la qualité de la ressource en eau sont vitaux pour la survie de la famille.

Curieusement, l'assainissement écologique "EcoSan" par toilettes sèches est pour nous le plus court chemin vers la santé et la sécurité alimentaire. Les heureux bénéficiaires des 25 premiers ouvrages l'on bien compris. Trois d'entre eux vous expliquent pourquoi ils ont accueilli cette révolution.





dimanche 28 avril 2019

Notre Projet de Villages-Ecoles avec eau saine, agriculture écologique et sécurité alimentaire reprend en 2019. Où en est-on ?

Chers amis, 

Grâce à la générosité de la Ville de Besançon et grâce à un prêt du Vice-Président de notre association, nous avons financé la construction de 25 latrines sèches écologiques à crédit qui vont permettre l'assainissement de 35 ménages et d'ici un an...

...donner les précieux fertilisants !

En effet, en 2018 nous avions obtenu la subvention de la Ville de Besançon pour le Burkina, les autres collectivités territoriales n'avaient pas retenu notre dossier.

Chapitre I : L'espoir s'éveille à Kiendsom et Rapéla

Le vendredi 15 février 2019 un formateur était à Kiendsom et Rapéla pour une rencontre avec la population qui a accepté le principe des latrines à crédit.


Les villageois de Kiendsom et Rapéla vont organiser une réunion pour désigner des animateurs pour chaque village et chaque quartier et fournir la liste des 25 ménages bénéficiaires. Il a été programmé une formation des animateurs le 22 février. 

Le ramassage des agrégats pour la construction des latrines est prévu du 23/02 au 10/03 et le démarrage de la construction de 25 latrines, le 11 mars. La durée d'exécution des travaux prévue est 4 à 5 semaines.

La population a signifié sa satisfaction, la priorité étant pour elle d'avoir les latrines même si elles sont à crédit. 

Le chef de projet Koassanga nous tiendra informé à chaque étape de la mise en œuvre. Nous pouvons à présent contacter le village pour avoir des retours.


Chapitre 2 : Motivation, la preuve en actes 


Le mardi 11 mars Koassanga a contrôlé le ramassage des agrégats et la fourniture des matériaux demandés aux 25 ménages. Tout est en prêt pour la construction des latrines. La construction a démarré le jeudi 13 mars, grâce à un acompte pour l'achat d'une partie des matériels et matériaux ainsi que le transport de nos moules et des maçons à Kiendsom. 


UPPUP a vu avec l'AMI pour le déblocage de 2 500 000 francs CFA, pour acompte sur construction de 25 latrines. Les fonds sont bien arrivés, l'AMI a préparé une décharge pour cet acompte à la demande de UPPUP. Guillaume du BUNASOLS , président de l'ADSER (Association pour le Développement du Secteur Rural) est passé récupérer les fonds le lendemain dans la journée. 


UPPUP a donné le numéro de Élie (Référent AMI pour UPPUP au Burkina) au chef de Projet Koassanga qui l'a  communiqué à Guillaume qui lui a donné le nom de l'association ainsi que ses coordonnées pour que la décharge puisse être établie en bonne et due forme.


Chapitre 3 : Villages en fête ! 


La formation des animateurs a débuté : ramassage des agrégats et préparation de l'intervention des maçons pour la construction de 25 latrines. 

La liste des bénéficiaires sera transmise ultérieurement, puisque si un ménage ne ramasse pas, dans les délais impartis, les agrégats il sera éliminé et remplacé. La liste est donc très provisoire, les ménages retenus sont ceux qui ont été les plus assidus lors des formations à l'utilisation des sous-produits 2017/2018. 

La population est euphorique, elle a très bien accepté le fait que les latrines soient à crédit. Nous avons fait un point téléphonique après le retour du responsable projet au Burkina.

Conclusion : Le projet assainissement reprend  "...c'est la fête aux villages ! "


Chapitre 4 : Mission accomplie

La réception provisoire des latrines, à Kiendsom et Rapéla, a été faite mi-avril. 
Il reste la réception définitive qui se fera en présence des  conseillers municipaux des 2 villages qui vont signer un PV de réception qui nous sera transmis.  

La réception définitive des latrines a lieu le 23/05/2019, une fois effectuée et le Procès Verbal de Réception des ouvrages signé, les latrines peuvent être utilisées par les ménages. 

Un exemplaire signé du PV sera déposé à l'AMI dans les prochains jours, le paiement du solde des constructions et le prix des formations ayant été réglé à l'ADSER (Association pour le Développement du Secteur Rural), notre nouveau partenaire. 

Un exemplaire scanné du PV nous sera envoyé et sera publié ici-même. 

Chapitre 5 : Et en France ? 


Bretagne : des toilettes sèches dans une résidence, une première



Chapitre 6 : Et en Franche-Comté ?

Premières visites d'un domaine privé en vue d'un partenariat entre notre association UPPUP et le propriétaire : une nouvelle association va naître en vue d'un partenariat UPPUP/Besançon/Moore/Montfaucon pour le Développement Agroécologique en Contexte Topographique Contraint avec "pentes fortes" comme à Kiendsom et Rapéla 4000 km au Sud !



Potager sous verger en agroforesterie amendement EcoSan en perspective : contributions bienvenues financières ou ...en nature !
Du travail...
Des pentes fortes nous obligeront à adapter nos pratiques agricoles et pastorales


...d'abeille en perspective

Des pentes fortes nous obligent à adapter nos pratiques agricoles ou pastorale : le respect de l'environnement est la première obligation du développement durable suivie de l'efficacité : protéger et nourrir la planète ne s'improvise pas ! C'est un challenge stimulant auquel chacun peut participer en modifiant quelques habitudes pour rendre nos usages moins nocifs pour la nature... qui nous le rend bien !


Un défi à relever : comment cultiver et vivre sans compromettre l'avenir des générations futures ?